
Handpan
Handpan : fonctionnement de cet instrument en acier né du Hang de PANArt, différence entre hang et handpan, choix de la gamme, accordage et entretien.

Acoustiques, électroniques, accessoires.
La famille des batteries et percussions regroupe les instruments dont le son naît de la frappe d’une peau tendue ou d’un matériau résonnant : la batterie acoustique et la batterie électronique, mais aussi les percussions jouées à mains nues comme le cajón, le djembé, les congas, les bongos et le handpan. La plupart tiennent le rythme d’un groupe ; certaines, comme le handpan et ses notes accordées, jouent aussi un rôle mélodique.
Deux grands principes coexistent. Les membranophones font vibrer une peau tendue sur un fût, dont la caisse amplifie le son ; la hauteur dépend de la taille du fût et de la tension de la peau, ce qui explique qu’une grosse caisse sonne plus grave qu’une caisse claire. Les idiophones vibrent dans leur propre matière lorsqu’on les frappe, comme le triangle ou les lames accordées d’un xylophone. Le handpan appartient à cette seconde catégorie : c’est une branche de la famille des steelpans.
Une batterie acoustique standard à cinq fûts associe une grosse caisse jouée au pied, souvent de 22 pouces de diamètre, une caisse claire, des toms et un tom basse posé sur ses pieds, auxquels s’ajoutent une charleston actionnée par une pédale, une cymbale ride et une ou deux crash. Selon le style et le volume recherché, le batteur joue aux baguettes ou aux balais.
La batterie électronique remplace fûts et cymbales par des pads munis de capteurs, reliés à un module qui produit le son. Ses atouts sont pratiques : travail en silence au casque, volume réglable, branchement direct sur une sono. En 1997, le Roland TD-10 a associé des sons calculés par modélisation à un nouveau type de pad à peau maillée, conçu avec Remo.
Le cajón est une caisse en bois née au Pérou, dans la musique afro-péruvienne : on s’assoit dessus et l’on frappe la face avant, la « tapa », entre ses genoux. Le modèle flamenco ajoute en général derrière cette face un timbre, le plus souvent fait de cordes de guitare.
Le djembé, tambour en forme de calice taillé dans une seule pièce de bois et tendu d’une peau, traditionnellement de chèvre ou d’antilope, vient de l’ancien empire mandingue, en Afrique de l’Ouest. Il repose sur trois sons de base : la basse, la tonique et le claqué. Les congas et bongos sont nés à Cuba : les congas sont de hauts tambours à une seule peau, joués par jeux de deux à quatre, tandis que les bongos forment une paire de petits fûts reliés, tenus entre les jambes.
Le handpan est le benjamin de la famille : deux demi-coques d’acier assemblées, une note centrale entourée d’au moins sept zones accordées et une ouverture sur la face inférieure. Il se joue à mains nues, le plus souvent posé sur les genoux.
La première question est celle du voisinage. Une batterie acoustique demande une pièce où le volume ne gêne personne, alors que la batterie électronique se joue au casque, ce qui en fait la solution de l’appartement. Le cajón et le djembé, plus compacts, conviennent pour accompagner une guitare ou des voix sans installer un kit complet.
Quel que soit l’instrument, la régularité du tempo passe avant la vitesse. Le métronome en ligne et la méthode Travailler avec un métronome aident à installer une pulsation stable, et la boîte à rythmes en ligne sert de partenaire pour rejouer les motifs de base.
La batterie acoustique produit le son par ses peaux et ses cymbales. La batterie électronique déclenche, depuis des pads à capteurs, des sons stockés ou modélisés dans un module, ce qui permet de jouer au casque et de régler le volume.
Du Pérou, où il est lié à la musique afro-péruvienne et reconnu comme patrimoine culturel depuis 2001. Paco de Lucía l’a rapporté en Espagne après un voyage à Lima en 1977, ce qui a ouvert la voie à son adoption par le flamenco.
Ils sont trois : la basse, jouée au centre de la peau avec toute la main, la tonique, jouée sur le bord avec les doigts serrés, et le claqué, le son le plus aigu.
Un instrument en acier formé de deux demi-coques, avec une note centrale entourée d’au moins sept zones accordées. Il dérive du Hang, développé à Berne en 2000, et se rattache à la famille des steelpans.

Handpan : fonctionnement de cet instrument en acier né du Hang de PANArt, différence entre hang et handpan, choix de la gamme, accordage et entretien.

Congas et bongos : tailles, frappes de base, histoire afro-cubaine du son à la salsa, tumbao et martillo, accordage et grands percussionnistes.

Batterie acoustique : composition d’un kit, fûts et cymbales, histoire de la pédale à la charleston, configurations, accordage et conseils pour débuter.

Cajón : fonctionnement de la caisse et de la tapa, origines afro-péruviennes, arrivée dans le flamenco, choix d’un modèle, réglages et premiers rythmes.

Djembé : tambour mandingue en forme de calice, ses trois sons, son histoire des forgerons aux ballets nationaux, choix du bois et de la peau, accordage.

Batterie électronique : fonctionnement des pads et du module, histoire du Syndrum aux V-Drums, critères de choix, réglages et conseils pour débuter.

Ralentir, monter par paliers, déplacer le clic : une méthode simple pour gagner en régularité avec un métronome, quel que soit l’instrument.