Les documents de la PMI: extraits d’un livre majeur sur un compositeur éminent et trop méconnu
>
Lucien Guérinel, l’art des correspondances musicales et picturales

Lucien Guérinel développe ses dons musicaux lorsqu’ au cours des années 50, il rencontre, à Paris, aussi bien André Jouve que le sévère Louis Saguer, milieu militant pour une grande éxigence dans la pratique musicale. Une longue carrière administrative, à Marseille, offrit à Lucien Guerinel, la distance que cet autodidacte souhaitait observer vis avis des chapelles parisiennes. Aujourd’hui à la tête d’ un catalogue comptant plus d’ une centaine de numéros, le compositeur accepte d’ exposer le pourquoi d’un comportement général aussi distancié. Voici de passionnants fragments du Lac et le bosquet, livre d’entretiens avec Lucien Guérinel, réalisés par Jean Roy et Marcel Marnat



Jean Roy. La peinture est, elle aussi, pour vous, quelque chose d’essentiel. Vous en avez suivi l’évolution. Et la peinture abstraite ?
Lucien Guérinel. Elle ne m’intéresse que dans la mesure où la sensibilité qui s’en dégage rejoint celle qui émane de la peinture figurative. Il n’y a pas de différence radicale entre ces deux formes d’expression. À un abstrait radical tel Mondrian, je préfère cependant des peintres comme Klee, Wols ou Zao Wou Ki.
(...)
La découverte des aquarelles de Emil Nolde (dont la production traverse le XXè siècle) m’a d’abord inspiré des poèmes. Ces poèmes, à leur tour, ont donné naissance à un cycle de Vingt-quatre Préludes. J’insiste sur la forme “prélude” que j’ai adoptée pour cette oeuvre. Commandés par le Groupe de Musiques Expérimentales de Marseille (G.M.E.M.), les Vingt-quatre Préludes pour Nolde ont été créés en 1992 au Musée Cantini. Une bande magnétique, enregistrée, est associée au piano et le texte des poèmes est confié à deux voix: soprano et récitante. Les Préludes pour Nolde sont de couleur sombre. La tragédie sous-jacente éclate dans le prélude n°15 : “ le Pont de l’Elbe, à Dresde”. Le feu d’artifice que croit voir un enfant est, en réalité, le bombardement qui a réduit la ville en cendres:


Est si beau
le feu d’artifice
au fleuve
dit l’enfant
quand il entre dans la terreur des songes
fou pour l’éternité.

Dans un esprit différent, j’ai réalisé un de mes rêves de jeunesse: écrire une musique sur Le Déjeuner de Soleil de Léonor Fini. À une première version, en 1973, pour six percussions (retouchée dix ans plus tard) a succédé une version achevée en 2002 et créée à l’Opéra Garnier le 25 avril 2004 par les musiciens de l’orchestre de l’Opéra. Elle est écrite pour violon, célesta et quatre percussionnistes. Le tableau de Léonor Fini représente une belle jeune femme qui, ayant placé un plateau sous ses seins, leur offre un déjeuner de soleil. J’ajouterai que je suis ému par Turner dont les marines correspondent à ce paysage de brumes et de soleil que j’évoquais l’autre jour... Cela rejoint l’admiration que je porte aux poètes anglais.


Retour haut de page

La spécificité fascinante du chant

J.R. Vous avez écrit des mélodies pour voix et piano de 1968 à 2001. Serait-ce une part plus secrète de votre oeuvre? Car votre production pour la voix est, de loin, la plus importante au sein de votre oeuvre. Alors, parlez-nous de ce chant qui semble vous tenir tant à cœur, lui aussi.
L.G. Il me faut, d’abord, impérativement, éviter tous les lieux communs sur le sujet. Donc nous savons que la voix, c’est le meilleur… etc etc. Mais, immédiatement, d’autres banalités surgissent: Un tel ne sait pas écrire pour la voix (ou le contraire). Et pourtant, c’est bien vrai, il y a des compositeurs qui, remarquables en tout, s’enlisent un peu (ou beaucoup) avec la voix. (...)

Que vais-je pouvoir dire ? Rien, tout simplement. Aimer la voix n’est pas prétendre la traiter avec art. En revanche, il faut bien commencer par définir son intention de chant. Car le chant a, depuis la nuit des temps, des engagements infiniment variés selon l’ethnie, la langue, la circonstance, l’âge même. De la comptine à la psalmodie religieuse, des plateaux du Tibet à la forêt africaine, des monastères à l’esplanade, du jazz au grand opéra etc. etc. Ajoutons-y, immanquablement, la voix contemporaine puisqu’elle a acquis, tant par le jeu des intervalles que par les modes d’émission, une spécificité fascinante. Mais, déjà, parmi des contemporains d’autrefois, Beethoven a-t-il à entendre avec Schubert? Berlioz avec Wagner, Massenet avec Debussy, Janacek avec Bartok, Boulez avec Penderecki? Le chant des Noces stravinskiennes, d’essence populaire, ne devient-il pas emblématique de Stravinski? Et celui des Trois sœurs de Peter Eötvös (qui ne s’écarte guère de la grande tradition) n’est-il pas un sang neuf dans l’histoire de l’opéra?

J.R. Dans la mélodie Ophélie de Rimbaud, pour voix et clarinette, la voix rivalise d’ agilité avec la clarinette. Ce traitement de la voix soliste est-il une exception chez vous ?
L.G. Exception, c’ est le mot. Pour cette Ophélie, il s’agissait d’ écrire une pièce de concours (de Conservatoire) à l’intention d’ une jeune colorature d’une exceptionnelle facilité. J’ai donc écrit quelque chose qui allait dans le sens de la virtuosité. J’ouvre tout de même une parenthèse pour dire (ou rappeler) que le mot “virtuosité” ne recouvre pas forcément des déserts, même si les exemples foisonnent, à telle ou telle époque, d’une dilection assez peu supportable.

La voix du choeur

J.R. Je devine, néanmoins (ai-je tort ?), que la voix humaine est avant tout, pour vous, la voix du choeur. Il y a des raisons, certainement, à cette préférence? Lesquelles? Mais y-a-t-il une préférence?

Oui, la voix du choeur est bien celle qui m’ a toujours passionné. En vérité, c’est surtout aux années 50-60 que remonte cette passion qui n’ a pas été entamée. Vous avouerai-je que dans les cantates de Bach, j’attends le premier choeur, et qu’il me suffirait? Je n’ explique pas. D’ailleurs les passions s’expliquent-elles ? Le jour où j’ai été amené à ajouter un petit orchestre (pour faciliter la tâche du choeur) à La Morte meditata de Ungaretti ne m’a pas fait oublier que c’ était écrit a capella --et que c’est la solution que je continue de préconiser. Mais une passion n’a pas à en cacher une autre. Le lied reste bien, à mes yeux, une forme et un univers d’enchantement (c’est le cas de le dire) et l'Occident y a trouvé, y a créé, l’un de ses plus beaux jardins. L’Europe s’y impose depuis bien longtemps car, d’une mélodie de Manuel de Falla à une autre de Jean Sibélius, le trait d’union est évident, conservateur d’une figure, respectueux mais fédérateur par delà une convention apparemment simple. Part secrête, chez moi, suggérez-vous? Pas tant que ça. Car s’ il n’ y a jamais de “beaucoup” dans mon catalogue, en dehors de quelques mélodies isolées (j’entends: piano et voix), j’ai tout de même écrit plusieurs petits cycles sans compter les oeuvres pour voix solistes accompagnées par divers ensembles -ou orchestres.
Je dirai(s) volontiers (et sotto voce: une indication qui m’est particulièrement chère) que le chant est un sanctuaire dans l’ombre duquel il faut laisser aller ce qu’il nous reste d’instinct, d’enfance, de primesaut et que, sans renoncer aux expériences qui sont le signe de toute aventure, on ne peut en faire un laboratoire par seule volonté. Enfin, le chant se sauve lui-même de l’uniformité par les choix préalables qui sont faits de tout ce sur quoi il va reposer: texte ou pas, seul ou accompagné. Comment pourrait-il, sans honte, emprunter des chemins qui ne le distingueraient pas, dans son essence ?(...)

Magnifier le texte

J. R. De même que vos oeuvres chantées tendent à magnifier un texte, les oeuvres concertantes que vous avez écrites ont-elles l’intention de mettre en valeur un soliste ?
L. G. Même si je voulais répondre non, je serais inconséquent avec la mise en place d’ un tel genre. Mais le “non” retient bien l’idée d’établir seulement des Correspondances (puisque tel est le titre générique de ces différentes pièces) entre un instrument et un ensemble (de cordes, pour l’essentiel), “correspondance” voulant dire (faut-il le rappeler ?) échange. L’échange est égalitaire. Il ne met pas en valeur l’un des deux correspondants. Il y a bien conversation, et seule la “monodie” du soliste (quand il ne s’ agit pas de clavier) se distingue parce qu’elle est une ligne face à un volume. En revanche, dans une pièce comme Le Déjeuner de soleil, le violon, face aux quatre percussionnistes, personnalise bien la femme que représente le tableau de Leonor Fini. Et lorsqu’on parle de femme, il est naturel de songer à sa mise en valeur. Je ne sais plus qui a dit que le cor anglais du IIIe acte de Tristan faisait plus de bruit que tout l’orchestre wagnérien. Un tel mot a du prix.

Retour haut de page

Davantage d’oeuvres à caractère ludique

Marcel Marnat. Que diriez-vous des humeurs de la musique contemporaine?
Lucien Guérinel. On ne saurait dire qu’elles sont bien joyeuses ! Et l’arrivée d’un Régis Campo dans cette arène sanglante nous détend un peu. Comme quoi on peut avoir, à la fois, du mérite et de la joie de vivre. Notons que, depuis dix ou quinze ans, on peut constater que l’on entend davantage d’œuvres à caractère ludique, dans lesquelles le goût du mouvement vient prendre le relais de celui de la stagnation morose. Cela dit, je n’apprendrai rien à personne en rappelant que la qualité de la musique ne se mesure pas aux rires ou aux larmes. Mais il est vrai aussi qu’on a trop entendu de musiques, écrites à notre époque, qui se prennent au sérieux (je veux dire qui ne parviennent pas à l’être vraiment, parce que l’effet narcissique vient tout détruire). Que d’attitudes compassées! Que de gestes T.T.C.! En fin de compte: que de lieux communs sur fond de pathétisme-nouvelle-manière ou de sécrétions intellectuelles!... Vous le voyez, je me découvre: je n’aime pas tout, il s’en faut. Mais je ne dis pas que j’ai raison.
Certes, le sentiment et la raison ne se superposent pas infailliblement. Mais, tout de même : il me paraît difficile d’assimiler ce sérieux à de la rhétorique régénérée
! Là où une évolution se fait sentir, que l’humeur de la musique soit gaie ou grave, on se lève et on applaudit, parce qu’il nous faut bien savoir distinguer si l’on veut conserver une chance d’être debout. Reste qu’une société qui, dans une frénésie faussement égalitaire, se plaît à sourire à toutes sortes de coquetteries, non, je ne trouve pas ça bien non plus. En musique comme ailleurs.

M.M. Un mot de votre humeur, de l’humeur de votre propre musique?
J.G. Un jour, à la fin d’un concert, une jeune femme s’avance vers moi, me tend la main pour me dire sa sympathie puis elle ajoute: Mais pourquoi votre musique est-elle si triste? Je suis resté sottement sans réponse, je veux dire sans réplique avisée. Sans doute parce qu’il n’y en a pas. Je vous ai parlé de mon sourire, auquel je tiens beaucoup, parcequ’il m’est aussi naturel que la forme de mon visage ou que ma taille ! Et il disparaît dans la quasi-totalité de mes œuvres. Mais je me défend de toute complaisance. Les arbres finissent par plier sous les vents excessifs; ils ne perdent pas leur verticalité par simple « humeur ”(...)
Nietszche disait de la musique qu’ elle est l’art de la nuit et de la pénombre parce que, disait-il, l’oreille est l’organe de la peur. La musique, plus qu’aucun art, sans doute, sort de l’ombre la plus profonde, la plus dense, transformant une tradition panique en un chant de réconfort. L’oreille, aux aguets, se délivre peu à peu, accèdant à des étendues d’où toute embuscade est enfin exclue. La musique devient alors un art de pleine lumière par lequel l’homme crée son propre mouvement de liberté.

Sculptures sonores

Jean Roy. Ainsi, après les avoir choisi vous-même, avez vous confié à un choeur a capella divers Fragments d’ Archiloque, poète grec du VIé siécle avant J.C...
Lucien Guérinel. Oui, j’avais ressenti une émotion particulière lorsque je découvris la personnalité de ce poète à la fois sage et passionné. Double attrait pour cette nature tourmentée et portée au risque sans qu’elle perdît jamais de son humanité. Car si le XXè siècle a réellement suivi d’ autres voies que celles où fleurissait la bonne chanson (du XVè au XIXè siècle), il a conservé un goût inaltéré pour le poème chanté, poème qui exige un investissement personnel à la mesure du commentaire qu’inspire sa lecture. Le compositeur, alors, à défaut de se muer en critique littéraire, cherche à traduire son sentiment de lecteur, à l’ élargir -c’est, du moins, son voeu secret- par ses propres inflexions, en une sorte de sculpture sonore qui révèle les figures enfouies sous le sédiment des mots, sous leur chape primitive: sous leur chant si impérieux qu’ ils en appellent un contrepoint illuminant. Intervient alors la résonance musicale, tel un enveloppement de rêve à ce rêve d’ un autre. Et là si exactement dans la pure trajectoire du poème que les mots et les sons se fondent en notre conscience et se prolongent en elle jusqu’aux fibres les plus lointaines qu’ils puissent atteindre.

L’opéra est un sujet dans le sujet

Marcel Marnat. Vous avez touché à l’opéra , avez-vous envie de continuer?
Lucien Guérinel. J’aurais aimé. L’opéra est un sujet dans le sujet. Qui n’a pas lancé son imprécation sur ce genre dans la seconde moitié du XXè siècle? Cela est irrecevable. J’en parle d’autant plus à l’aise que ma « consommation » en ce domaine se ménage de longues haltes… Il est clair que je préfère la symphonie, le quatuor. Mais parler de l’opéra comme d’une sorte de marchandise avariée, non. On a le sourire aux lèvres quand à présent tout le monde y va de son opéra ! Parce que tout le monde a bien senti, de nouveau, que, sans opéra on reste sur le carreau. La notoriété, elle est là, pour de bon. Pour de bon, car l’opéra obtient une ouverture sociale autrement affirmée qu’une séance de quatuors, vouée aux intimités que l’on sait. Pour peu qu’on y réussisse une œuvre, c’est encore mieux! Et on y réussit! Bravo!
Mais l’opéra coûte très cher, d’où la recherche fiévreuse de subventions sans lesquelles il n’y a rien au bout du chemin. Je lisais il y a quelques temps les critiques musicales de Berlioz. Une plume qui a de la portée ! Causticité, mordant, ironie, humour, gravité, clairvoyance mais aussi une objectivité d’ exception pour un compositeur (de sa carrure). Quel homme! Quand on lit ce qu’ il dit de Meyerbeer, aujourd’ hui méprisé et refoulé, on reste sans voix. Et le style fait le reste. Sa “chronique musicale” du 17 juillet 1836 (p.505), il la consacre au Grassois Fontmichel. Chronique d’un drôle! Et charge péremptoire du monde musical et du pouvoir de l’argent. Misère sociale en somme. Car le riche M. Fontmichel (Berlioz ne précise jamais son prénom) va faire jouer sa musique (un opéra !) à l’ Opéra-Comique... L’ idée (terrible) me traverse que, si j’étais riche, je pourrais être un nouveau Fontmichel, à un siècle et demi de distance. Car, depuis lui, je ne connais que... moi comme Grassois-compositeur! Mais, qui sait? Pauvre et donc sans pouvoir, je ne suis peut-être pas meilleur que lui... Bref! Pour répondre à votre question, ma gourmandise personnelle est vite matée parce que je n’ai pas les moyens sociaux d’y parvenir. Toute tentative, toute mise en chantier, dépendent d’un préalable auquel je n’ai pas accès.


Retour haut de page

M.M. Et la danse?
L.G. Sujet très particulier sur lequel je suis inculte. Certes, je vois la grâce d’un mouvement, son intelligence, son rapport avec l’argument. À ce niveau-là, je ne suis peut-être pas plus bête qu’un autre. Mais, enfin, la chorégraphie, la danse, méritent tout autre chose qu’une simple appréciation, effleurante et fugace. Il y faut un entregent, une expérience, donc une réflexion, un savoir, autrement consistants. Ce que je ne possède pas. J’ai vu très peu de ballets. Je n’en pense pas moins que la danse est un art souverain parce qu’il révèle la vie - autrement que le microscope.

M.M. Vous voyez donc une sorte d’idéal dans la danse, et seriez-vous intéressé d’écrire un ballet?
L.G. Je vous fais la même réponse que pour l’opéra. Il faut une manière de garantie en amont pour avoir une chance d’être avalisé, à la sortie. Un ballet qui se déroule sur de la musique enregistrée n’est plus tout à fait un ballet. La présence de l’effectif instrumental, quel que soit sa composition, est indispensable. L’investissement est donc d’autant plus élevé. Je ne pense pas que j’en fasse jamais un, par la force des choses.

La bouillie répétitive de la nouveauté

M. M. Maintenant, essayons de parler, un peu, de la chose moderne. C’est un sujet qui ne peut pas ne pas occuper votre esprit ! (...) L’innovation, par exemple?
L.G. Oui, préoccupation qui, de naturelle qu’elle est, devient précisément obsessionnelle. Toutes les époques pourraient être considérées comme charnières mais l’après-guerre (1945) a déclenché une phénoménologie autour de l’idée d’innovation qui ne trouve de correspondance dans aucune époque (...)
Même en plein Romantisme (où le sang chaud délivrait pourtant une éloquence à sa mesure!). Aujourd’hui, ce mot de nouveau, en sa bouillie répétitive, n’est plus un simple et légitime élément du discours de chacun, mais une balle qui sort de l’âme d’un fusil. Personne n’a jamais dit de Monteverdi, Bach ou Mozart qu’ils étaient des novateurs (au sens actuel du terme). Chacun d’eux a reçu une étoile sur la tête et chacun a écrit une musique qu’on n’avait jamais entendue. Elle retournait, pour chacun, vers le lieu de départ… le ciel. Ce n’est pas du Beaujolais nouveau, ça, c’est du génie. Et même Beethoven, dont on a fait depuis longtemps un « casseur », est tout autre chose! Et tout cela fait une merveilleuse coulée historique, comme d’un fleuve qui n’aurait jamais d’estuaire. Et qui traverse tant de paysages nuancés, changeants, transformés...

M.M. Beethoven ne s’est surement pas posé la question de sa “nouveauté” (...)
L.G. Oui, il n’y a pas eu de tricherie historique. Nous sommes à l’opposé de ce que croient voir les temps modernes…

Fragments de :

LUCIEN GUÉRINEL
LE LAC ET LE BOSQUET

Entretiens avec Jean Roy et Marcel Marnat,
Préface de Jean Gallois

166 pp in 8°, couv ill. Index.
Cig’Art editions 2006
(76 rue Quincampoix 75003).

(titre et intertitres de la rédaction du site de la PMI)

Retour haut de page